R.I.O.B. - Lettre du Réseau N°4 - 1996
RetourSommaire La lettre du Réseau - N°4 - 1996
AMÉRIQUE LATINE
CAPRE

Actuellement, CAPRE travaille à la préparation et au suivi de programmes de formation pour les pays membres, dans le secteur de l'eau potable et de l'assainissement.
Avec l'aide de l'Institut des Canalisations d'eau potable et des Egouts de Costa Rica, CAPRE met en oeuvre, depuis plus d'un an, un programme de formation sur financement de la BID et de la Coopération française, dans le cadre d'un Accord de collaboration avec le NANCIE. Une session de formation de formateurs sur les eaux usées se tient en France, du 2 Septembre au 15 Novembre 1996 pour 16 participants.
Elle consiste à former des formateurs sur la conception et l'entretien de réseaux d'égouts et de systèmes de pompage des eaux usées, ainsi que des stations de traitement, le suivi des milieux récepteurs et sur les systèmes de traitement des effluents industriels.
CAPRE a également organisé deux importantes réunions au niveau régional : Iliana Arce Umaña (CAPRE)
Fax : (506) 222 3941


RetourSommaire

RetourSommaire La lettre du Réseau - N°4 - 1996
AMÉRIQUE LATINE
EL SALVADOR

Le bassin du Rio Acelhuate

Le bassin de la rivière Acelhuate, affluent du Lempa, le plus grand fleuve du pays, couvre approximativement 733 km2, soit 3,5 % du territoire national. Il est principalement composé de plaines desséchées, entourées de volcans.
Il traverse la zone métropolitaine de San Salvador (ZMSS), dont la population actuelle atteint 1,5 million d'habitants. Les terres du bassin sont surtout utilisées à des fins agricoles, café principalement, canne à sucre et céréales. La pression exercée par la population sur les terres et l'urbanisation croissante entraînent une érosion des sols et des lits des torrents et la pollution des eaux.
Actuellement, l'Acelhuate est devenu un égout à ciel ouvert, car de nombreuses communautés urbaines spontanées se sont installées sur ses rives.
La gestion durable
du bassin de l'Acelhuate : un problème de "gestion partagée"


Trois institutions gouvernementales se partagent la gestion du bassin de l'Acelhuate : le Ministère des Travaux Publics (MOP), concerné par l'assainissement urbain, le Ministère de l'Agriculture et de l'Elevage (MAG) responsable de la lutte contre l'érosion et l'Administration Nationale de l'approvisionnement en eau potable et de l'assainissement (ANDA) chargée des rejets d'eaux usées.
Il n'existe pas en outre une institution chargée de réglementer l'utilisation des terres.
Jusqu'ici, les municipalités et les communautés n'interviennent pas dans le schéma de gestion actuel, ni la Commission Exécutive du Lempa (CEL) chargée de la production d'énergie.
Il est proposé de réaliser un programme pilote.
Cette action de dimension réduite a été préconisée en raison du contexte institutionnel du pays, de façon à inciter progressivement ensuite des actions continues et de plus grande envergure.
Les travaux devraient être réalisés avec la collaboration active des communes qui constitueraient un conseil de coordonnation du projet, animé par la Municipalité de San Salvador.
Mario Lungo & José F. Oporto
Fondation Nationale pour le
Développement
Fax : (503) 229 5427


RetourSommaire

RetourSommaire La lettre du Réseau - N°4 - 1996
AMÉRIQUE LATINE
REDNAMAC

IVème réunion nationale

Le Réseau National de Gestion des Bassins Hydrographiques (REDNAMAC), créé par la Résolution Ministérielle du 31 Mai 1993, est un organisme de coordination, de promotion et de diffusion des activités liées à la gestion des bassins hydrographiques. Le REDNAMAC a d'ores et déjà organisé des réunions nationales dans les villes de Lima, Huaraz et Cajamarca.
Les systèmes d'irrigation les plus importants du pays : Poechoa, San Lorenzo, Tinajones ; les Unités de Conservation telles que la réserve nationale de Manglares de Tumbas, le parc national de Cerros de Amotapa, ainsi que les bois secs, les problèmes d'érosion des sols et de désertification des terres dans les parties amont des bassins, comme Ayabaca et Huancabamba par exemple, constituent des aspects régionaux intéressants à analyser dans le cadre de la gestion de bassin au niveau national.
REDNAMAC a organisé avec l'appui de l'Institut Régional de Soutien à la Gestion des Ressources en Eau (IRAGER), sa quatrième réunion du 22 au 26 Octobre à Piura. Les travaux ont permis une définition précise du rôle du réseau national et des sous-réseaux régionaux ainsi que l'échange d'expériences sur divers aspects de la gestion des bassins au Pérou, afin de promouvoir le plus grand nombre de réseaux régionaux.
Ignacio Renavent
IRAGER
Fax : (51-74) 32 8645


RetourSommaire

RetourSommaire La lettre du Réseau - N°4 - 1996
AMÉRIQUE LATINE
CUBA

Le bassin du fleuve Cauto

Le Cauto est le plus grand fleuve de Cuba. Sa longueur atteint 343 km et son bassin couvre une superficie de 8 969 km2 et englobe les territoires de plusieurs provinces, celle de Santiago de Cuba, où il prend sa source, celles de Holguin, Las Tunas et Granma où il se jette dans la mer.
La régulation de ses eaux a été obtenue grâce aux infrastructures hydrauliques afin de satisfaire les demandes en eau pour l'irrigation, l'industrie et la consommation humaine.
L'un des problèmes majeurs pour la qualité de l'eau du Cauto, est l'augmentation de la salinité.
Les infrastructures hydrauliques et les réseaux de mesure sont gérés indépendamment par chaque province concernée. Un bilan hydrologique -quantité et qualité- est réalisé au niveau national.
Le développement économique du pays et l'effet anthropique sur les ressources naturelles ont conduit à la création d'un "Point Focal" chargé : D.M. Arellano Acosta
Centre National d'Hydrologie et de la Qualité des Eaux
Fax : (537) 33 06 80


RetourSommaire